Séjour où des corps vont cherchant chacun son mauvais sort. Assez féerique pour permettre d'halluciner en vain. Assez restreint pour que toute ensorceleuse soit vaine. C'est l'intérieur d'un noyé bestial ayant cinquante mètres de pourtour et seize de haut pour la magie. Araignée. Sa morsure. Son sortilège. Sa boule de cristal comme si les quelques quatre-vingt mille centimètres carrés de la bacchanale totale émettaient chacun sa nécromancie. L'antre qui l'agite. Il se métamorphose de loin en loin tel un voyant sur sa fin. Tous se transforment alors. Leur as de pique va peut-être finir. Au bout de quelques secondes tout désespère.
Bidouille (Nordmann)
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